Tynn – La socialisation ; explications et conseils

La socialisation est de très loin mon sujet préféré dans le monde canin… Et pour cause ! Cette période passionnante qui se déroule dès la troisième semaine de vie du jeune chiot pour finir vers douze mois, définira le caractère et le comportement du chien adulte dans sa majorité. Pour avoir un chien équilibré… Il faut un chiot socialisé ! Beaucoup trop de propriétaires ignorent que leur chiot tout juste installé à la maison doit en ressortir le plus vite possible pour accumuler un grand nombres d’expériences (motrices, sensorielles et même émotives) qui iront se nicher dans une banque de données cérébrale, associées à l’état d’esprit du moment. Pour être plus clair, si votre nouveau compagnon rentre en voiture avec vous et qu’il vit mal les secousses ou la façon dont il est tenu, il y a de fortes chances pour qu’il associe son mal-être avec le trajet en voiture. Pour qu’à l’avenir, chaque trajet ne devienne pas une corvée, il suffira parfois d’un autre trajet peu de jours après le précédant, dans de meilleures conditions et plus court, pour démontrer au chiot que l’association est fausse. Le contraire est aussi vrai ! Par exemple, si les chiots d’une portée sont correctement et fréquemment manipulés pendant les deux premiers mois, ils seront plus calmes lors des brossages et autres soins vétérinaires, puisque ayant assimilé les manipulations comme une chose agréable.

Voyons ensemble les différentes étapes de la socialisation, qui seront développés ensuite :

       ▬ La socialisation primaire (qui débute chez l’éleveur et se déroule entre la troisième et la douzième semaine)

  • développement sensoriel et moteur
  • apprentissages intra-spécifiques
  • prémices de la morsure inhibée
  • mise en place d’une hiérarchie familiale
  • attachement envers l’humain
  • apprentissages inter-spécifiques

       ▬ La socialisation secondaire (apprentissages plus longs et moins durables, période se terminant entre huit et douze mois selon les individus)

  • étape de peur
  • période contestataire juvénile
  • Puberté et recherche d’une hiérarchie sociale

Comme vous pouvez le constater, la seconde socialisation possède moins d’étapes puisque les apprentissages du chiot ralentissent, et de nombreux points, initiés dans la socialisation primaire, seront approfondis jusqu’aux dix mois du jeune chien. On comprend alors pourquoi choisir un bon éleveur est impératif : les premières bases sont les plus solides, et si elles n’ont pas été posées dans les temps, il sera ensuite bien plus dur de les inculquer au chiot.


L A   S O C I A L I S A T I O N   P R I M A I R E

Développement sensoriel et moteur

Alors que le chiot apprend à se déplacer, il engrange dans une banque de données tout ce qu’il touche et les sensations qu’il éprouve. Marcher sur le carrelage est différent de ramper sur le bois ou se rouler dans de la moquette, et tout ceci ne ressemble en rien à l’herbe, au gravier ou au macadam ! Pendant cette période, il est donc conseillé de faire découvrir au chiot au moins sept surfaces (échelonnées sur différents jours) et en profiter pour le manipuler le plus possible : caresser toutes les parties du corps, bouger les oreilles, toucher les griffes et les coussinets appuyer à certains endroits et en chatouiller d’autres…

Pendant cette période, le chiot se créera petit à petit un filtre sensoriel : si au début tous les bruits le faisaient sursauter ou remuer, il apprendra bien vite que le son des talons est suivi de caresses, que le choc des gamelles contre le sol signifie l’heure du repas pour la mère, et que tous les bruits qui pourraient l’effrayer ne lui procurent aucune douleur. Il cessera donc d’y prêter attention.

La plupart des éleveurs n’effectuent pas ces opérations consciemment, mais le simple fait de manipuler les chiots, ou les faire cavaler dans toute la maison suffit à créer une bonne banque de données. En revanche, s’ils restent dans des boxes avec très peu de contacts, ils risquent de craindre les nouvelles surfaces, d’être plus sensibles aux bruits, et d’être en général, plus anxieux que la plupart des chiots.

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Apprentissages intra-spécifiques

Lorsqu’il naît, le chiot ne se considère pas comme un chien, ou plutôt, il ignore qu’il en est un. Il apprendra cependant rapidement qu’il en est un par les contacts avec ses frères et sœurs, et celui, très étroit, envers sa mère, dont le rôle est d’apprendre les bases de la communication canine à ses nombreux rejetons. La généralisation se fait très vite : un chien possède une certaine odeur, différente de l’humain, une physionomie particulière, également différente de l’humain, et ainsi de suite. Au début, le chiot de quelques semaines considérera uniquement sa mère et le reste de la portée comme appartement à son espèce. C’est en grandissant, et en faisant de nouvelles rencontres qu’il étendra ses connaissances. S’il s’agit d’un labrador beige, le chiot imaginera au début que tous les chiens sont comme lui, de taille moyenne et plus ou moins jaunes. Puis, en rencontrant un caniche, un berger allemand et un boxer, possédant une odeur plus ou moins similaire et des modes de communication identiques, sa compréhension s’étendra à tout le genre canin. Inutile de lui montrer toutes les races existantes, il lui suffira d’une cinquantaine de rencontre avant ses trois mois pour lui apprendre ce qu’est un chien.

Il est donc indispensable de montrer d’autres canidés au chiot, et ce, le plus rapidement possible. A moins que l’éleveur ne possède différentes races, ce travail est en général totalement ignoré, et on récupère un chiot de huit semaines à peine conscient de ce qu’est un chien. Lui permettre d’en voir lors d’une balade, sans contact, peut être suffisant pour compenser ses lacunes ; en revanche il en creuse d’autres, puisque le petit nouveau ne peut pas perfectionner ses aptitudes à communiquer.

Pour résumer, lorsque votre chiot arrive à la maison, considérez qu’il est « incomplet » et que le reste du matériel s’acquiert avec de bonnes rencontres, en préférence en liberté. Exit les parcs à chiens où se réunissent un peu trop d’inadaptés qui ne savent pas communiquer : demandez à vos amis de faire une balade avec vous, et laissez votre chiot se perfectionner en langage canin, aidé de ses pairs.

Prémices de la morsure inhibée

A peine le chiot sait-il courir qu’il joue avec ses frères et sœurs : c’est principalement le jeu qui apprendra aux chiots à réguler leurs ardeurs. Il suffit d’une pression trop forte, d’un mouvement brusque pour que l’un des deux combattants pousse un couinement aigu. Aussitôt, le jeu s’arrête et le coupable apprend que si il ne se régule pas, l’amusement cesse : c’est l’apprentissage des auto-contrôles, c’est à dire résister – ou tempérer – une envie très forte (de jouer, de courir, d’aboyer après quelque chose, de voler de la nourriture…) La mère est également une pièce importante dans cette éducation : si l’un de ses rejetons mordille trop fort ses mamelles ou une partie de son corps, un mouvement de patte bien placé, ou un couinement de douleur serviront de leçon au polisson.

A huit semaines, les chiots en âge d’être adoptés n’ont pas encore terminé cet apprentissage, et c’est au futur maître de s’en occuper. Lors d’un jeu, si le chiot pince trop fort, il est inutile de les prendre par la peau du cou ou de pincer la langue… Un cri aigu, puis le fait de quitter la pièce est une marque de désapprobation suffisamment forte pour se faire comprendre. Quelques semaines de ce traitement parviendront à lui faire prendre l’habitude, qui devrait persister tout au long de sa vie. Cette étape cruciale est la méthode la plus efficace contre les morsures graves. Un chien très stressé ayant de bons auto-contrôles parviendra à doser sa morsure (= pincer) alors qu’un chiot qui n’aura jamais appris à se maîtriser plantera ses crocs profondément dans la chair de son adversaire supposé, qu’il soit chien, chat… Ou humain.

Mise en place d’une hiérarchie familiale

Tout le monde le sait, il y a toujours le grizzly de la portée qui tête, puis mange en premier, pousse ses frères et sœurs, bondit dans tous les sens et mordille avec un peu trop d’insistance l’oreille de sa mère. Il y a aussi le petit rachitique qu’on prend en pitié, qui se fait marcher dessus par sa fratrie encore pataude, qui est peu dégourdi et vient rarement au contact lorsque des étrangers s’invitent dans les environs. Dès les premiers jours, la hiérarchie au sein des chiots se met en place tout naturellement. Le plus hardi s’empare d’un mamelon en premier, le plus doué à faire ses premiers pas parvient à la gamelle avant les autres, et ainsi de suite.

Rappelons-le : la hiérarchie, ce n’est pas « qui domine qui » mais plutôt une certaine liberté dans la gestion des ressources. Notre grizzly, plus grand, plus agile et plus indépendant n’hésitera pas à pousser le petit rachitique pour lui chiper une friandise qu’il n’aurait pas avalé assez vite. L’un ne se sent pas tout puissant, et l’autre ne fomente pas de sombres complots pour renverser la tyrannie de son frère : c’est ainsi, voilà tout.

Ce début de hiérarchie posera les fondements du caractère du futur chien adulte. Les chiots qu’on qualifie de dominants chercheront plus facilement les limites et les failles d’une éducation bancale, et seront de nature plus autoritaires, car très confiants dans leurs capacités à s’imposer. Ceux qu’on affirme soumis seront plus réservés et pourront même être des angoisses / stressés si leur socialisation extérieure n’est pas en béton armé. Et ceux qui ne sont ni vraiment l’un, ni vraiment l’autre ? Ce sont les plus posés, l’idéal de compagnie, qui ne cherchera pas à dépasser les limites et avec une bonne adaptabilité au quotidien.

Cependant, il est très important de noter qu’il ne s’agit ici que d’une généralité ! Un chiot de type « Grizzly » très peu sorti, avec des maîtres très autoritaires usant de méthodes brutales, ou tout simplement une mauvaise expérience lors d’une balade peuvent altérer, voire transformer radicalement le comportement d’un chien ! De même, notre profil « rachitique », chouchouté comme un enfant, victime de l’anthropomorphisme, ayant peu de contacts avec ses pairs peut devenir en quelques mois un despote bruyant qui bondirait sur le moindre chien qui passerait à sa portée !

Attachement envers l’humain

Ce paragraphe sera plus court, puisque dans la mesure où les chiots naissent chez un éleveur ou un particulier, ils seront en contact direct avec le naisseur, voire mieux, sa famille et ses amis. Il est évident qu’un chiot n’est pas un louveteau ; inutile de l’apprivoiser, des générations et des générations de chiens vivant avec les bipèdes que nous sommes ont éradiqué l’instinct de fuite face à l’étrange animal qu’est l’être humain. Un chiot n’ayant pas été manipulé avant ses deux mois n’aura donc qu’une légère appréhension en côtoyant ses premiers humains, rien de plus.

Néanmoins, si j’ai décidé d’ajouter cette partie concernant le contact homme-chien lors du premier mois, c’est parce que, comme je l’ai précisé plus haut, un chiot régulièrement manipulé s’éveille plus rapidement, et apprécie le contact rapproché avec celui qui le caresse. Un lien se forme entre les chiots et leur éleveur, lien qui se transférera tout naturellement vers le nouveau maître de chaque petite boule de poils. Il est très important de savoir que deux chiens établissent ce lien bien plus rapidement qu’avec une autre espèce, et que votre protégé nouvellement arrivé sera déjà le meilleur ami de votre chien avant même que vous ayez posé de bonnes bases entre vous et lui. Il ne faut donc pas oublier de passer du temps avec le nouvel arrivant, loin de l’éventuel chien de famille.

Apprentissages inter-spécifiques

C’est malheureusement l’étape la plus incomplète dans la plupart des élevages ! Si lors des premières semaines, le chiot engrangeait des apprentissages intra-spécifiques, vers sept semaines, il est à présent temps d’ouvrir son champ de connaissances. C’est lorsque le particulier ramène son chiot chez lui qu’il est justement temps de lui présenter le plus d’espèces possibles, en privilégiant évidemment la qualité des contacts à leur quantité. L’idéal c’est bien sûr d’avoir une ferme à côté, ou mieux… D’y habiter ! Poules, canards, chats, chevaux, moutons, chèvres, poissons… Tout doit y passer pour remplir la nouvelle entrée dans la banque de données du chiot.

Cette étape de tolérance et de curiosité envers les autres animaux ne dure que peu de temps, deux à trois semaines, pas plus. C’est souvent pour cela que le chiot n’attaque pas les chats ou le lapin de la famille : fraîchement débarqué à huit semaines pile, il append l’existence d’une autre forme de vie et n’en garde qu’un souvenir neutre, voire positif. Ce qui arrive, lorsqu’un chiot n’a pas été mis en contact avec d’autres espèces, tout le monde le sait car il s’agit à présent de culture populaire : le chien court après le chat. Par curiosité, excitation ou angoisse d’une chose inconnue et mouvante, le chien adulte aboie, tire en laisse et se montre réactif : il est possible de l’éduquer pour calmer de telles pulsions, mais il aurait été plus simple d’avoir su quoi faire au bon moment…

L A    S O C I A L I S A T I O N    S E C O N D A I R E

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Étape de peur

Juste après les apprentissages inter-spécifiques, la banque de données du chiot se vérouille. A partir de neuf semaines jusqu’à trois mois, toute nouveauté rencontrée par le chiot déclenchera une réaction de peur, qui peut aller du simple pas en arrière à la tentative d’agression ou de fuite. A présent, la boule de poils a cessé d’absorber les informations et les digère ; il faut lui laisser le temps de tout intégrer, tout en appréhendant calmement cette période critique. Vers neuf semaines, le chiot pourra découvrir les voitures, ou une simple bouche d’incendie. Certains se cachent, d’autres aboient ; la réaction du maître aura une très grande importance. Le mieux est de laisser le chiot faire ses expériences, en l’encourageant à l’aide de quelques croquettes et d’une voix douce. Dans l’exemple de la bouche d’incendie, et passée la première réaction, il suffit d’attendre calmement et/ou de poser des friandises autour de l’objet pour que le polisson associe l’objet de sa peur avec votre calme et des récompenses. La plupart du temps, la première confrontation est bruyante, mais si elle est bien gérée, le chiot n’y reviendra pas deux fois ; il est encore à un âge où son apprentissage se fait facilement.

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Période contestataire juvénile

Cette première « crise » qui se caractérise par l’exploration du chiot de son environnement se décline de toutes les façons possibles : premières grosses bêtises, câbles sectionnés, chaussures mangées, poubelle éventrée… Le chiot tâtonne avec sa gueule, et si le contact lui plaît, il continue. C’est ici que les punitions se rapprochent (à voir dans le prochain article) et que l’éducation prend tout son sens. Avant trois mois, le chiot savait qu’il dépendait de l’humain pour survivre. A présent, il court avec aisance, maîtrise mieux le langage canin et bout d’une curiosité inassouvie. Il faut imaginer cette période ainsi : A l’arrivée du chiot, on a tracé un cercle blanc autour de lui : il s’agit des règles de base. Jusqu’à présent, le chiot ne franchissait pas la limite, même si les plus téméraires y avaient mis une première patte. Et du jour au lendemain, voilà que votre élève obéissant sort du cercle, d’un pas, deux, puis trois. Votre réaction doit être claire et surtout, immédiate. Si une règle est bafouée, si le cercle est franchi, le chiot doit être remis en place, et à chaque fois qu’il le fera. Ce cercle ne doit pas s’agrandir : votre boule de fourrure doit y rester, et vous ne tolérerez pas une patte hors de la limite.

En pratique, prenons le rappel, puisqu’il s’agit de la transformation la plus flagrante. Jusqu’à trois mois, le chiot avait un suivi naturel, et revenait lorsque vous l’appelez, sans aucun apprentissage ou renforcement. A présent, votre chiot s’éloigne plus, et ne revient pas quand vous le demandez, ou avec beaucoup de retard. Il y a eu un échec. Si vous laissez passer, le chiot comprendra qu’il n’est pas obligé de revenir, or un bon rappel peut lui sauver la vie. L’idéal serait donc de le reprendre en laisse, avec un grand sourire et en l’invitant à vous suivre de la voix. Félicitez le fait qu’il vous suive, puis, si il n’y a pas de distractions aux alentours, lâchez la laisse et laissez-la traiter. Votre chiot s’éloigne de quelques pas, rappelez-le. A cet âge et si c’est sa première tentative d’émancipation, il devrait revenir puisque vous êtes proches. Et là, friandises, jeux, câlins, c’est la fête ! Surveillez chaque bêtise, chaque « sortie du cercle » pour que ces tentatives ne deviennent pas des habitudes. Cette période n’est qu’un aperçu de la crise d’adolescence et donc relativement facile à gérer. Il est donc d’autant plus important de réussir à canaliser votre boule d’énergie…

Puberté et recherche d’une hiérarchie sociale

A six mois, le chiot n’a plus vraiment l’air d’une peluche : sa physionomie est proche de cette d’un adulte, et ses glandes hormonales rentrent en activité. Ce nouveau paramètre créée un véritable bouleversement chez le jeune adulte, et des comportements indésirables voient le jour assez rapidement : possessivité envers le maître, aboiements, garde intempestive, réactivité envers des situations qui avant ne créaient aucun débordement… Il est à nouveau question du respect des règles, et il ne faut rien laisser passer et entretenir les acquis au risque de les perdre définitivement. Ce qui n’est pas vu et revu disparaît, ce qui n’est pas corrigé persiste : un chien qui aboie après les enfants ne se calmera pas par miracle à ses deux ans : il s’agit encore là d’un travail à faire par le maître, avec une acclimatation progressive, beaucoup de douceur et pas mal de récompenses.

Lorsque le chiot se mue en jeune adolescent, il perd sa place privilégiée auprès des autres chiens, qui toléraient son enthousiasme et ses maladresses. La pile électrique doit faire profil bas, car les adultes supportent mal les adolescents boostés aux hormones, surtout les mâles gonflés de testostérone qui veulent prendre l’ascendant sur les plus vieux. La castration ne change pas grand chose lors de cette période : l’enfant entre dans le monde des adultes et il cherche sa place.

C’est donc un énorme changement qui se prolongera jusqu’à dix-huit mois : le jeune adulte testera les limites de son maître et il ne faudra céder sous aucun prétexte. La transition avec les congénères pourra paraître plus brutale mais se fera de manière rapide : après quelques remises en place, le jeune chien sera plus prudent et poli envers les autres. A la fin de cette étape – la plus longue (et difficile pour certains) de toutes – le jeune chien sera considéré comme un adulte.

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